Dimanche 24 juillet 2005
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21:34
IL
regardait les eaux du Golfe,
assis sur un tas de filets, à côté de son petit-fils...
Il était 9 heures du matin, le petit port de Khassab (OMAN) était déjà en pleine effervescence. On déchargeait les bateaux arrivés tôt le matin ou dans la nuit... on en rechargeait d'autres de marchandises plus ou moins licites qui partiraient à la tombée du jour vers l'Iran, l'Inde ou le Pakistan tout proches...
Nous échangeâmes un regard... Je lui demandais d'un sourire imperceptible si je pouvais prendre ma photo. Ses yeux me répondirent avec douceur. Je revins le mois suivant dans le petit port omanais et confiait la photo à un pêcheur que je chargeais de lui remettre...
Par Martine Réau-Gensollen
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Publié dans : PORTRAITS sans noms
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Dimanche 24 juillet 2005
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14:25
ELLE
a toujours préféré les animaux aux humains
"portrait au canard" - photo martine réau-gensollen
(tous droits réservés)
même si, à l'origine, les animaux tout comme les humains, déclenchaient chez elle un effroi hors du commun... mais sa vie toute entière était déjà hors du commun...
aujourd'hui, un sourire... qui efface toutes les souffrances passées et augure d'un avenir moins animal et plus humain...
retour "Galerie de Portraits"
Par Martine Réau-Gensollen
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Publié dans : PORTRAITS sans noms
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Samedi 23 juillet 2005
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14:35
J'inaugure, avec cet article, une galerie de portraits sans noms,
mais en mots et en images....
Juste une image et quelques mots... pas
plus.
Portraits "d'êtres" que j'ai croisé au
hasard de la vie, ou qui l'ont traversée, ou peut-être qui l'accompagnent encore, mais qui, chacun étant unique et remarquable, resteront anonymes, comme finalement nous le sommes tous dans
cette multitude...
Anonymes et remarquables...
Par Martine Réau-Gensollen
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Publié dans : PORTRAITS sans noms
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Vendredi 22 juillet 2005
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21:56
C'est juste un rocher battu par les eaux...
ou plutôt caressé avec fougue par les vagues de l'Atlantique
Aqua'Art alias Brise-lames à Socoa
photo martine réau-gensollen (tous droits réservés)
Pour le voir "en vrai"... il vous faudra d'abord aller passer quelques jours de vacances au Pays Basque. Une fois là-bas, prenez la route de Saint-Jean-de-Luz...
Vous y trouverez une baie magnifique découpée en 3 zones bien distinctes.... à droite, en regardant la mer : la plage de Sainte Barbe sur Saint-Jean-de-Luz même, au milieu le port de Pêche de St Jean et le petit port de plaisance de Ciboure, à gauche le Fort de Socoa et ses activités nautiques...
Pour protéger cette baie superbe, une digue elle aussi découpée en 3 parties.... A gauche (ouest) la digue protège la baie de Socoa, et derrière la digue les brise-lames atténuent l'impact dévastateur des vagues de l'Océan... Par temps de tempête, la projection des colonnes d'eau est vraiment impressionnante...
et là, attention danger : lorsque les vagues sont trop fortes... vous risquez de vous retrouver à cheval sur le fameux rocher !
Par Martine Réau-Gensollen
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Mercredi 20 juillet 2005
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16:13
Vive les vacances qui traînent un peu...
11 heures ! c'est l'heure du p'tit déj'
J'ai pris le déjeuner en pensant à vous....
Il y a là un deuxième indice sur la destination de mes vacances !
Vous avez trouvé ??
Par Martine Réau-Gensollen
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Publié dans : Vie privée
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Mercredi 20 juillet 2005
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16:11
Ben voilà, vous savez tout... c'est sur la côte Atlantique, en France tout simplement, que j'ai passé quelques merveilleux jours de vacances...
"Sur la corniche de Socoa au coucher du soleil" - croquis aquarellé, rapidement fait sur une enveloppe en papier kraft, parce que je n'avais que ça sous la main...
A SOCOA, dans la baie de Saint Jean-de-Luz (Donibane) ... et je logeais face au phare qui marque l'entrée du petit port de Ciboure (Ziburu). La photo du voilier (article précédent) a été prise sur la corniche entre Socoa et Hendaye là exactement où quelques années plus tôt j'avais fait ce croquis sur un morceau de papier kraft...
Pour qui est déjà passé à cet endroit magnifique, les strates de basalte qui forment la falaise et viennent s'échouer comme des escaliers géants dans les eaux bleu profond de l'Océan, sont inoubliables... tout comme le bleu du ciel de ce beau PAYS BASQUE... que j'aime tant.
Par Martine Réau-Gensollen
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Mardi 19 juillet 2005
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16:24
Après une escapade de quelques jours ... je reviens de vacances à la mer... à l'Océan devrais-je dire... parce que la mer, la vraie, POUR MOI c'est l'Océan....
Alors, le temps de poser et vider les valises... je laisserai sur ce blog quelques traces supplémentaires des merveilleux endroits vus et revus, aimés depuis toujours et qui m'émeuvent toujours autant...
... en attendant, devinez-donc où j'étais ??
Un indice ??
Par Martine Réau-Gensollen
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Lundi 18 juillet 2005
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17:42
John l'Enfer
Ce livre là, je l'avais acheté en version "Livre de Poche", dans un hall de gare, sans vraiment faire attention ni au titre, ni à l'auteur (Didier Decoin)...
J'avais été attirée par l'image sur la première de couverture. Un indien partait à l'assaut d'un gratte ciel de New York. Je pensais " un indien" parce qu'il en avait le profil et portait les cheveux longs.... et je pensais "New-York" à cause des gratte-ciel justement....
Cet achat anodin devait bouleverser ma vie sentimentale... enfin, du moins la perception que j'avais à cette époque de ce que je souhaitais trouver au bout de mon attente sentimentale...
L'histoire elle-même, bien que superbement écrite, ne fut pas le plus important pour moi. Je veux dire par là, qu'aujourd'hui, après tant d'années (je ne l'ai jamais relue) elle m'avait laissé un goût de miel, de cannelle et d'épices charnus, et dans mon souvenir flotte encore une odeur de bois tenace et de goudron parfois balayée par des effluves iodées venues du large.
Et puis aussi m'est restée cette impression de douceur....
Oui, je n'ai retenu que la délicatesse avec laquelle John va calfater sa maison de bois, une des dernières rescapées parmi les premières construites sur l'Ile de Manhattan.... Un calfat fait de goudron et d'épices, et pour que ces notes subtiles viennent flatter l'odorat de la femme à qui il va livrer son coeur, il enfume sa maison pour en exhaler l'odeur. L'odeur, on le sait, est un des sens qui tend à se développer davantage chez les personnes qui ont perdu la vue.
Cette femme là a elle aussi perdu la vue.... Quel subtil sentiment de vouloir toucher la personne que l'on aime en prenant le seul chemin susceptible de l'atteindre....
Résumé :
Triomphante, folle de ses richesses, de sa démesure et de ses rêves, New York se délabre pourtant, rongée de l'inté-rieur. John L'Enfer, le Cheyenne insensible au vertige, s'en .rend bien compte du haut des gratte-ciel dont il lave les vitres. Il reconnaît, malgré les lumières scintillantes des quar-tiers de luxe, malgré l'opacité du béton des ghettos de misère, les signes avant-coureurs de la chute de la plus étonnante ville du monde : des immeubles sont laissés à l'abandon, des maisons tombent en poussière, des chiens s'enfuient vers les montagnes proches...
Devenu, chômeur, l'Indien rencontre deux compagnons d'er-rance : Dorothy Kayne, jeune sociologue qu'un accident a rendue momentanément aveugle, et qu'effraie cette nuit sou-daine ; et Ashton Mysha, juif hanté par sa Pologne natale, qui vit ici son ultime exil.
Trois destins se croisent ainsi dans New York l'orgueilleuse, New York dont seul John L'Enfer pressent l'agonie. Trois amours se font et se défont dans ce roman de l'attirance et de la répulsion, de l'opulence et du dénuement.
Abraham de Brooklyn chantait la naissance de New York. Avec John L'Enfer, voici venu le temps de l'apocalypse.
L'apocalypse possible dès aujourd'hui d'une cité fascinante et secrète, peuplée de dieux ébranlés et d'épaves qui survivent comme elles peuvent dans le fracas et les passions. (Source : le Livre de Poche)
J'ai bien envie de relire John l'Enfer.
Incidemment, j'ai su plus tard que Didier Decoin, son auteur, avait obtenu avec ce roman le Prix Goncourt 1977... comme quoi on véhicule encore une fois trop d'idées bateaux comme celle de mépriser sans raison les "romans de halls de gare"...
Par Martine Réau-Gensollen
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Publié dans : Mes coups de coeur
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Jeudi 7 juillet 2005
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00:33
Les dauphins du Mussandam
La Péninsule du Mussandam se situe à l’extrême pointe Nord-Est de la péninsule arabique…., au Sud du Golfe Persique ou Arabique selon que vous vous placez du côté de l’Iran ou du côté des Emirats…. Le plus souvent on dit simplement : Le Golfe, sans risque de se tromper ou de blesser nos éventuels interlocuteurs….
Bref, le Mussandam est un genre de Paradis Terrestre mais aussi Aquatique où, si vous avez de la chance (et si vous y venez à la bonne période) vous ferez l’une des plus merveilleuses rencontres que l’on puisse faire : celle des dauphins d’Oman.
Je poste volontairement cet article très succinct (et qui mérite pourtant d'être développé...) ce soir pour faire plaisir à un petit bloggeur canadien à qui je l'ai promis.... Je le rendrai plus complet dès demain...
Par Martine Réau-Gensollen
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Publié dans : Carnets de voyages....
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Mardi 5 juillet 2005
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16:02
Il faisait très beau aujourd'hui sur le mont Faron qui domine la ville de Toulon... Un temps idéal pour prendre quelques photos. En fusionnant 6 prises de vue... on obtient un panoramique extraordinaire de la
Rade de Toulon
un peu réduite par les dimensions de l'écran... dommage !...
Par Martine Réau-Gensollen
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Publié dans : Images de hasard
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